Master Finance

Etude de cas : vente à une SCI familiale et financement structuré 

Financement structuré d’une SCI pour deux biens résidentiels à usage locatif.

Un chef d’entreprise souhaite céder à une SCI dont il est associé deux biens immobiliers lui appartenant en propre, pour un montant total estimé à 1 690 000 €. Afin de finaliser cette opération patrimoniale, la SCI a sollicité un financement hypothécaire partiel de 1 000 000 €, sur une durée de 20 ans.Les deux biens concernés, destinés à la location dans les Pyrénées-Orientales.

 

Détails du financement

  • Montant du prêt : 1 000 000 € *(hors assurance)

  • Motif : Acquisition de deux biens résidentiels destinés à la location

  • Type de prêt : amortissable à taux fixe par période

  • Durée : 240 mois (20 ans)

  • Première période de taux fixe : 120 mois (10 ans)

  • Taux nominal (1ʳᵉ période) : 4,50 %

  • Mensualité : 6 326,67 € (hors assurance): facultative 

  • TEG : 5,45 %

*Frais inclus dans le financement

  • Frais de dossier 
  • Rémunération de l’intermédiaire
  • Frais d’expertise immobilière 
  • Frais de garantie hypothécaire

Garanties mises en place

  • Hypothèque de 1er rang sur les deux biens immobiliers financés
  • Cautionnement personnel et solidaire souscrit par le porteur de projet à hauteur de 1 000 000 €, devant notaire

Pourquoi ce financement est pertinent ?

  • Il permet de restructurer le patrimoine en transférant les actifs à une SCI, tout en maintenant une logique locative
  • Le porteur de projet présente un profil patrimonial solide, avec une capacité de remboursement confortée par ses revenus locatifs. 
  • Le financement sur 20 ans offre un équilibre entre durée, taux et mensualités adaptées
  • Les garanties mises en place assurent une couverture complète et rassurante pour l’établissement prêteur
Partagez la publication

Articles recommandés

Comprendre les taux d’intérêt : comment ça marche et quel impact pour vous

Pour bien gérer son argent, il faut comprendre comment fonctionne le monde financier. Les taux d’intérêt ne tombent pas du ciel : ils correspondent au prix que l’on paye pour emprunter de l’argent. Ce prix décide si les gens vont investir ou plutôt épargner. La Banque centrale européenne (BCE) joue un rôle de chef d’orchestre. Elle fixe des règles pour contrôler l’augmentation des prix, ce qu’on appelle l’inflation. Ses choix influencent directement les conditions de votre crédit ou la rémunération de votre épargne. Savoir comment cela fonctionne permet de mieux prévoir ses besoins de financement. C’est un atout précieux pour faire fructifier votre patrimoine en toute sécurité.

Lire l'article

Le prêt d’acquisition en 2026 : leviers hypothécaires, modélisation sociétaire et optimisation patrimoniale

Le prêt d’acquisition ne peut plus être abordé comme une simple formalité bancaire. Il constitue désormais un instrument d’ingénierie financière à part entière. Les décideurs doivent exploiter des leviers d’optimisation complexes pour réussir. La maximisation de la capacité d’emprunt devient la priorité absolue des investisseurs. Cette contrainte impose une approche rigoureuse, systémique et hautement technique.

Lire l'article

Architecture stratégique du portage immobilier : ingénierie financière et sauvegarde patrimoniale en 2026

Le paysage financier de l’année 2026 impose une refonte totale des stratégies patrimoniales. Les banques traditionnelles durcissent drastiquement leurs conditions d’octroi de crédit. Les taux d’intérêt se stabilisent autour de 3,35 % en moyenne pour l’habitat.1 Cette rigidité monétaire bloque l’accès au financement pour une large frange de la population. Les critères du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) demeurent inflexibles. Le taux d’endettement maximal toléré stagne à 35 %. Les dérogations bancaires deviennent quasiment inexistantes pour les profils atypiques.

Lire l'article