Master Finance

Financement en SCI : Acquisition à l’international

Notre cliente, une entrepreneure aguerrie, détient un patrimoine immobilier structuré via une Société Civile Immobilière (SCI). Cette dernière possède un appartement de prestige situé dans le 16ᵉ arrondissement de Paris, loué à des professionnels libéraux pour un loyer annuel de 138 000 €. Cet actif, implanté dans un secteur à forte demande, génère des revenus locatifs récurrents et constitue un levier financier solide pour de futurs investissements.

Dans une logique de diversification patrimoniale, elle envisage l’acquisition d’un bien immobilier à Tel-Aviv : un appartement moderne situé au 6ᵉ étage d’un immeuble résidentiel, affiché à un prix de 1 792 200 €, hors frais annexes. L’enjeu stratégique réside dans la structuration du financement de cette opération sans mobilisation de sa trésorerie personnelle. Quelles solutions optimiser pour sécuriser cet investissement tout en préservant son équilibre financier ?

 

 Le financement via la SCI : une solution structurée 

Plutôt que de recourir à un prêt personnel, notre investisseuse opte pour un financement via sa SCI, qui dispose déjà d’un actif immobilier valorisé et de revenus locatifs réguliers. 


Détails du financement:

  • Montant du prêt : 2 000 000 € (incluant les frais de notaire, courtage et expertise).
  • Motif: Remboursemnt de compte courant
  • Durée : 25 ans
  • Taux nominal : 4,20 % (hors assurance).
  • Garantie : Hypothèque sur le bien parisien (valeur 3 200 000 €
  • Revenus locatifs de la SCI : 138 000 € par an
  • Loyer du bien parisien : 11 500 € / mois
  • Echéance mensuelle : 10 778,85 € (hors assurance)
  • Taux Effectif Global annuel (TEG ) : 4,93 %

.

Pourquoi cette stratégie est performante ?

 

  • Préserver la capacité d’investissement personnel : Madame X conserve ses liquidités pour de futurs projets.
  • Maximiser l’effet de levier du crédit : L’emprunt est adossé à un actif existant, réduisant les risques pour la banque.
  • Sécuriser le financement grâce à un bien existant : L’hypothèque sur le bien parisien renforce la position de la SCI.
  • Optimiser la fiscalité et la gestion patrimoniale : La SCI permet une gestion centralisée et fiscalement avantageuse des actifs immobiliers.

 

 

 

Partagez la publication

Articles recommandés

Comprendre les taux d’intérêt : comment ça marche et quel impact pour vous

Pour bien gérer son argent, il faut comprendre comment fonctionne le monde financier. Les taux d’intérêt ne tombent pas du ciel : ils correspondent au prix que l’on paye pour emprunter de l’argent. Ce prix décide si les gens vont investir ou plutôt épargner. La Banque centrale européenne (BCE) joue un rôle de chef d’orchestre. Elle fixe des règles pour contrôler l’augmentation des prix, ce qu’on appelle l’inflation. Ses choix influencent directement les conditions de votre crédit ou la rémunération de votre épargne. Savoir comment cela fonctionne permet de mieux prévoir ses besoins de financement. C’est un atout précieux pour faire fructifier votre patrimoine en toute sécurité.

Lire l'article

Le prêt d’acquisition en 2026 : leviers hypothécaires, modélisation sociétaire et optimisation patrimoniale

Le prêt d’acquisition ne peut plus être abordé comme une simple formalité bancaire. Il constitue désormais un instrument d’ingénierie financière à part entière. Les décideurs doivent exploiter des leviers d’optimisation complexes pour réussir. La maximisation de la capacité d’emprunt devient la priorité absolue des investisseurs. Cette contrainte impose une approche rigoureuse, systémique et hautement technique.

Lire l'article

Architecture stratégique du portage immobilier : ingénierie financière et sauvegarde patrimoniale en 2026

Le paysage financier de l’année 2026 impose une refonte totale des stratégies patrimoniales. Les banques traditionnelles durcissent drastiquement leurs conditions d’octroi de crédit. Les taux d’intérêt se stabilisent autour de 3,35 % en moyenne pour l’habitat.1 Cette rigidité monétaire bloque l’accès au financement pour une large frange de la population. Les critères du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) demeurent inflexibles. Le taux d’endettement maximal toléré stagne à 35 %. Les dérogations bancaires deviennent quasiment inexistantes pour les profils atypiques.

Lire l'article